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Semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose : jour 2 Accueillir sans subir



Du 8 au 15 mars 2021 a lieu la semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose. A cette occasion l’ASBL Artemis-Doula te partage quelques clefs pouvant accompagner les femmes sur leur chemin de guérison et complémentaires à la méthode énergétique Harmonie Matricielle proposée par Laurence au sein de l’ASBL.

A chaque jour de la semaine, nous proposons une nouvelle thématique pour trouver d’avantage d’autonomie sur le plan énergétique dans la guérison avec l’endométriose.


« La maladie, le mal-à-dit. Oui tout a un sens, tous les maux (mots) racontent quelque chose et sont une opportunité pour croitre. L’endométriose vient révéler un féminin en souffrance, des lignées féminines et masculines blessées. Des nœuds énergétiques et une dispersion d’énergie. Sans elle, on pourrait avoir tendance à alimenter les vieux mécanismes, parfois saboteurs et destructeurs, basés sur la peur de souffrir à nouveau. Elle nous offre alors une réelle possibilité de guérison et de libération pour enfin vivre sa vie de façon authentique, dans l’amour de soi, et que notre énergie puisse nourrir nos rêves les plus grands.


Mais quand nous avons conscience de cela, qui plus est déjà sur un chemin de recherches vers un mieux être voire une guérison, mais que tous les mois, à chaque menstruation ou encore 21 jours sur 28 quand la douleur et/ou les inconforts sont là, comment trouver le positionnement juste ?

Comment accueillir pleinement cette possibilité que la maladie est une bénédiction alors que l’on est pliée en deux dans son lit, laissant de côté tous ses projets ? Là est tout le paradoxe ! Dire oui mais non ! Oui à la guérison à l’opportunité de trouver un meilleur équilibre, mais non pas comme ça !


Pour trouver le juste positionnement, il y a à mon sens une question intéressante à se poser : si on demande à son corps de nous montrer par une autre voie que la douleur physique le déséquilibre, qu’est-on prête à accueillir et à transformer ? Et puis simplement d’observer en soi comment cela résonne, quels sont les éventuelles résistances et quels sont les espaces où l’on est prête à accueillir pleinement les parts blessées de son être ?


Ce qui crée la douleur, qu’elle soit physique et/ou psychique, c’est la non-acceptation, le non-accueil. Quand la souffrance est trop grande, l’égo choisi de refermer toute possibilité de résolution par peur de souffrir à nouveau, mais en se refermant il crée des espaces de non-amour et dans lequel peut venir s'installer la maladie. Puisque la nature même de la vie est amour, il ne fait plus pleinement place à la vie. La maladie nous montre alors les espaces de non amour en nous, et l’accueillir pour cela est un pas important vers la guérison.


Plonger dans la douleur mais sans se noyer va dans le même sens que reconnaître la souffrance mais sans être victime. De là un nouvel équilibre plus sain peut émerger, en toute responsabilité des choix et actions que l’on pose.





Pour clôturer cet article, je souhaite partager une expérience vécue lors d’un voyage intérieur chamanique, qui à mon sens illustre bien ces propos. Je t'invite à t’en inspirer si tu le souhaites en te reliant à cette vibration d’amour qui y est véhiculée.


Lors que ce voyage intérieur chamanique, dans le monde des visions, je ne voyais et entendais qu’avec le cœur. Et mon mental n’était que témoin. J’ai d’abord entendu « l’endométriose est un cadeau de Dieu » (dans ma croyance Dieu m’évoque la création basée sur des intentions de pur amour et de pure lumière, mais entends-le aussi comme, le grand tout, l’univers, le grand mystère,…) et ensuite j’ai vu l’endométriose venir à moi, je l’ai ressentie étant amour et lumière et à mon tour j’ai été traversée par l’amour que j’avais pour elle, depuis mon cœur (en temps normal j’aurais vraiment eu difficile à ressentir cet amour inconditionnel de façon si forte) . Et je l’ai prise dans mes bras, dans une fusion totale. Juste cela.

Par la suite j’ai encore eu des douleurs, mais elles n’étaient plus pareilles. Elles partaient aussi vite qu’elles arrivaient et n’étaient pas du tout invalidantes puisque j’étais toujours dans cet accueil total de la maladie. Parfois la peur d’avoir mal revenait et là la douleur devenait moins supportable puisque je me fermais dans un non-accueil.

Puis j’ai parlé à mon corps pour lui demander de s’exprimer différemment que par la douleur, ça fonctionnait plutôt bien et au début ce n’était pas forcément confortable car les problématiques à résoudre prenaient d’autres formes, dans des difficultés relationnelles par exemple. Mais peu à peu j’ai appris à mieux maitriser les nouveaux enjeux qui m’étaient proposés pour aller vers la guérison et la résolution…


A demain pour le prochain article ! »

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